XIème EDITION DES JOURNEES MEDICALES DE L'HOPITAL PRINCIPAL DE DAKAR

LES ACCIDENTS DOMESTIQUES ET LA METERIOVIGILANCE AU CENTRE DES ECHANGES

 

 

 La onzième édition des Journées Médicales de l'Hôpital Principal a vécu. Les Accidents Domestiques et la Matériovigilance étaient les thèmes centraux de ces assises scientifiques internationales  qui se sont déroulées du 03 au 05  juin  2010 à l'Hôtel PULLMAN ex-Sofitel Téranga de Dakar. Pour la onzième fois, des praticiens sénégalais, militaires et civils et des experts  d'Europe sont réunis autour d'un thème fédérateur pour des entretiens scientifiques et conviviaux.  Le parrain de l'édition 2010 des Journées Médicales de l'Hôpital Principal de Dakar était le Professeur  Charles Insa BADIANE,

 

 

La cérémonie d'ouverture  a été présidée par le Général de Corps d'Armée Abdoulaye FALL, Chef d'État-major général des Armées  qui avait à ses  côtés, le parrain des journées, le Professeur Charles Insa BADIANE, le  Médecin Général (2S) Mouhamadou Ciré MARA, président du conseil d'administration de l'Hôpital Principal de Dakar, le Médecin-Colonel Madické NDAO directeur du service de Santé des Armées sénégalais, le Médecin-Colonel Boubacar WADE, Médecin- Chef de l'Hôpital Principal de Dakar, Monsieur Jean Charles TALL, artichitecte et le Médecin-Lieutenant-Colonel Amadou Sidy KA président du comité consultatif des Journées.

 

             

 

De nombreuses personnalités civiles et militaires ont rehaussé de leur présence cette manifestation. Ainsi, l'on a noté la présence  du Général de Division  (2S) Amadou Tidiane DIA, Grand Chancelier de l'Ordre national du Lion,  du Général de Division Bacary SECK, Inspecteur Général des Forces Armées, de plusieurs autorités de l'Etat-major général des armées et  des Forces françaises du Cap-Vert, de Professeurs Agrégés du CHU de Dakar et autres invités de marque.

 

           

 

De nombreux praticiens sénégalais, experts nationaux et internationaux  ainsi que d'autres invités y ont  aussi assisté.

 

 

Les Journées Médicales de l'Hôpital Principal de Dakar figurent en bonne place dans le calendrier académique de Dakar. Elles sont un espace de réflexions et d’échanges, de partage et de confrontation  des spécialistes devant des pathologies de plus en plus fréquentes dans notre environnement  et dont les prises en charge sont souvent défaillantes.  La tenue de ces assises s’inscrit dans la dynamique de l’enseignement postuniversitaire et de la recherche.

 

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Dans son allocution d'ouverture, le Médecin-Colonel Boubacar WADE est revenu sur le  choix du thème de cette année. Les accidents domestiques sont une cause importante de mortalité chez les jeunes enfants, de handicaps et c'est pourquoi les praticiens de l'Hôpital Principal de Dakar ont décidé d'inviter les participants à y réfléchir pour une meilleure prise en charge de ces accidents et pour la mise en place dune politique de présentation pratique et efficace, a-t-il dit d'emblée.

 

Evoquant le symposium satellite, Il en a rappelé l'objet du thème, la matériovigilance qui consiste, entre autres,  en la surveillance des incidents ou de risques d'incidents pouvant résulter de l'utilisation des dispositifs médicaux après leur mise sur le marché. "Assurer la sécurité de malades est un des principes de nos actions et nous sommes prêts à tous les sacrifices pour l'atteinte des objectifs dans ce domaine" a-t-il martelé. 

 

Parlant des sujets qui seront développés, il a évoqué la tenue de la table ronde qui sera consacrée aux agressions sexuelles  pour  coller aux préoccupations des citoyens. Aussi, a-t-il fait ce plaidoyer : "Nous avons le sentiment de subir une ère de dysfonctionnement majeure de la socitée. Nous pensons qu'il est temps de prendre à bras le corps le problème sinon, de toute façon, il n'y aura plus d'arche de Noé".

 

Le Médecin-Colonel Boubacar WADE a saisi l'occasion pour rendre  hommage au parrain des journées le Professeur Charles Insa BADIANE et remercier le Chef d'Etat-major général des Armées pour le soutien efficace , décisif et constant qu'il apporte  à l’Hôpital Principal de Dakar pour qu'il soit toujours en mesure d'assurer sa mission essentielle, le soutien des hommes. Il a aussi  félicité les membres du comité d'organisation des Journées Médicales de l’Hôpital Principal de Dakar pour le travail colossal accompli dans le cadre de la tenue de ces assises.

 

Auparavant le Médecin-Colonel Boubacar WADE avait solennellement déclaré : "L'Hôpital Principal de Dakar, par ma voix, s'engage à continuer à rester dans le chemin de l'amélioration continue des performances, à ne ménager aucun effort pour toujours rester au service des hommes".

Il revenait ensuite au Médecin-Lieutenant-Colonel Amadou Sidy KA, président du comité scientifique des Journées Médicales de faire la présentation du parrain de l'édition 2010.

Le Professeur Charles Insa BADIANE est né Le 14 avril 1949 à Dakar. Il est marié et père de 2 enfants. Le Professeur BADIANE  est  Médecin-Colonel (ER), Professeur Agrégé du Val de Grâce, membre de la Société sénégalaise de Chirurgie, membre du Comité pédagogique des C.E.S. d'Orthopédie de l'université Cheikh Anta Diop de Dakar, vice-président de la Société sénégalaise de Chirurgie Orthopédiques et Traumatologique, membre de la Société africaine d'Orthopédie et directeur et Médecin Chef du Centre Hospitalier de l'Ordre de Malte. Il a fait un long séjour à l'Hôpital Principal de Dakar en qualité de chirurgien.

Après avoir rappelé le brillant cursus du  parrain qui a forgé  l'estime de ses collègues et la reconnaissance de ses patients, le Pr. KA a loué ses qualités  professionnelles et humaines.

 

 

 

 

 

      

 

Dans son adresse à l'assistance, le Général de Corps d'Armée Abdoulaye FALL a exprimé sa joie de présider l'ouverture des Journées Médicales de l'Hôpital Principal de Dakar qui constitue, en son sens un des temps forts de la vie de cette institution en sa qualité d'hôpital d'instruction du Service de Santé des Armées. Convaincu que les défis de l'organisation, de la participation et de la qualité seront très relevés, il a par anticipation, adressé ses félicitations aux comités d'organisation et scientifique pour avoir réussi à réunir des praticiens d'horizons différents afin de discuter de sujets d'actualité.

 

S'adressant au parrain, le Général FALL a tenu des propos élogieux pour justifier son choix. "Vos cadets vous ont choisi comme parrain de ces journées pour saluer, en vous, un des pionniers de cette voie militaire de formation médicale. Vous pour eux un Maître dans l'acquisition de la science médicale, la recherche de l'efficacité et dans la poursuite de la compétence. De plus, vous avez l'art d'être un chef, c'est-à-dire la capacité de vous faire respecter et aimer par votre conduite faite de vertu et de simplicité. Ce sont toutes ces qualités et ce style que vous avez d'ailleurs imposé à l'Institut de Léprologie Appliquée de Dakar que vous dirigez aujourd'hui, que vous cadets chercheront à émuler car vous êtes assurément de ceux qui ouvrent les clos". lui a-t-il affirmé.

 

S'adressant à Monsieur Jean Charles TALL qui devait prononcer la leçon inaugurale sur Santé et Urbanisation, il a salué l'ancien enfant de troupe et l'excellent architecte très au fait des multiples défis entourant l'exercice du métier. Évoquant le sujet, le CEMGA a, compte tenu du contexte de crise énergétique et de l'explosion démographique caractérisée par un exode rural massif, cerné la délicatesse et la complexité  de la question. Toutefois, il est demeuré convaincu que le technicien s'acquittera avec brio, compte tenu de sa rigueur et de son éloquence. "Vous ouvrirez certainement plus largement notre champ d'investigation en nous engageant sur un débat d'avenir qui interpelle toutes note société" lui a-t-il lancé.

 

A l'endroit du Médecin Chef de l'Hôpital Principal de Dakar, le Général FALL a d'emblée révélé l'assurance que lui donné son prédécesseur à la tête de l'hôpital : "J'aurais été  inconsolable en partant, n'eût été la connaissance de l'homme charge de poursuivre la mission. Pour l'avoir connu et approché, pour avoir mesuré sa compétence et son sens du devoir durant de longues années de collaboration, je puis attester qu'il est soucieux de l'intérêt de l'hôpital, et qu'il emploiera au renforcement du plateau technique, à l'épanouissement des personnel et à la satisfaction des malades et des familles". Le CEMGA a ainsi salué le sens de la mesure du Médecin Colonel Boubacar WADE qui en alliant fermeté et tolérance, rigueur et souplesse, liberté et responsabilités a su relever les défis qui lui étaient posés. "Vous avec marqué de votre empreinte la gestion de cet hôpital, et je vous exhorte à poursuivre dans cette voie" lui a-t-il lancé.

 

Evoquant les sujets qui vont être développés, le Chef d'Etat-major général des Armées a dit qu'ils cadrent parfaitement avec les mots-clés des XIèmes Journées de l'Hôpital Principal, à savoir sécurité et qualité qui sont au coeur des contrat de confiance qui lie l'Hôpital Principal à ses usagers  militaires et civils.

                               

 

 

Ce fut  ensuite au tour de Monsieur Jean Charles TALL de prononcer la leçon inaugurale sur le thème "Santé et Urbanisation". Sa tâche, traiter de la question de l’urbanisme et de la santé, n’était pas facile; mais l’architecte a réussi avec brio sa leçon inaugurale. Il a su égayer l'assistance et capter son attention. Ainsi, dans un langage simple teinté d'humour, le technicien a attiré l'attention de l'auditoire sur les dangers liés à l'urbanisation galopante et son effet néfaste sur la santé des populations.


Pour accrocher l'auditoire, Monsieur Tall a pris l’exemple d’un Sénégalais lambda, qui quitte tôt le matin la banlieue dakaroise pour se rendre à son lieu de travail qui se trouve en ville. A travers cet exemple, l’architecte ressort plusieurs facteurs qui menacent aujourd’hui la santé dans les villes. Ces facteurs sont : construction d’une maison sans l’aide d’un architecte, problèmes liés à la mobilité urbaine, mauvais systèmes d’aération, espaces mal conçus, la pollution, les fosses sceptiques non perméables, entre autres.
 

 

Pour Monsieur Tall, le plan d’urbanisme sur doit fonctionner la ville de Dakar est déjà dépassé par les normes de l’Organisation mondiale de la santé . «Selon les normes de l’Oms, la région de Dakar a besoin en 2010 de 23 hôpitaux, 68 centres de santé et 227 postes de santé, alors qu’on est loin de ça», soutient-il. Toutefois, le conférencier s’inquiète beaucoup de la croissance rapide (6%) de la population dakaroise, qui risque de poser un énorme problème à la santé. «Chaque année, il y a 180 mille personnes de plus et on n’est pas préparés à recevoir ces personnes-là. Dès qu’on à une concentration de populations et que la qualité des espaces ne permet pas d’avoir une qualité de vie normale, ça crée des problèmes. On a créé des infrastructures, mais on se rend compte que cela ne marche pas.  93% des constructions dans la ville de Dakar se sont faites sans un architecte», dit-il.

 

Pour combattre ce phénomène,  Il en appelle à la responsabilité citoyenne des populations car a son sens, il va falloir que les citoyens prennent leurs responsabilités dans le processus d’urbanisation. «Il faut qu’il y ait une relation harmonieuse entre le bâtiment et l’environnement. Il faut aussi changer de manière radicale notre vision de l’espace urbain. Peut-être que nos villes ne sont pas adaptées aux fonctions qu’on veut y mettre. Il faut une véritable révolution des esprits à la compréhension de la vie. Beaucoup d’efforts ont été faits aujourd’hui, mais on se rend compte qu’on n’a pas encore atteint les normes requises», a-t-il regretté.


L’architecte reste aussi convaincu que le problème, qui se pose actuellement dans le domaine de la construction, n’est pas un problème d’urbanisation ou architectural. «Il faut redéfinir un nouveau contrat social. C’est d’abord un problème de choix de société qui se pose», précise-t-il.

 

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Pendant 3 jours, des experts venus du Sénégal et d'Europe ont apporté leur savoir et leur vécu. Ainsi des praticiens de presque toutes les spécialités médicales ont,  avec la rigueur scientifique de la médecine, abordé tous les aspects du thème  et sur toutes ses facettes : problèmes diagnostiques, épidémiologiques, cliniques, bactériologiques et évolutifs, thérapeutiques et médico-sociaux que posent les infections.

 

                     

 

                  

 

                    

 

L'édition de cette année s'est intéressée à une thématique qui est en train de devenir un véritable problème de santé publique dans nos pays. Les accidents domestiques, puisque c'est le thème de cette année,  tuent trois fois plus que la route et constituent une des principales causes de décès prématurés chez les jeunes qui sont la catégorie d'âge la plus exposée. Si leur fréquence décroît avec l'âge jusqu'à 70 ans, elle augmente à nouveau chez les seniors.

 

                  

 

Les chutes à l'intérieur de la maison sont de très loin la première cause d'accident avec 82 %, et les fractures représentent 36 % des lésions chez les personnes de plus de 65 ans. Leurs causes possibles sont multiples : baisse de la vue, perte d'équilibre, malaises, problèmes cardiaques, etc.

 

                     

 

Aussi, toutes les spécialités médicales et chirurgicales se retrouvent dans le traitement des causes ou des conséquences de ces accidents, ce qui confirme davantage toute la pertinence du thème choisi. Elles sont un sujet de préoccupation pour praticiens et pour les patients. Elles ont été revisitées sur tous les angles afin de remettre à niveau les connaissances, avec pour objectif principal la délivrance de soins de qualité aux patients tout en leur garantissant la sécurité. D'autres sujets connexes ont été abordés et ont fait l'objet d’échanges. Le symposium a permis de réfléchir sur  la Matériovigilance, relative à la qualité des matériels utilisés par le personnel auprès des malades et qui rentre dans le cadre global de la gestion des risques. Il Il s'agit d'une approche pragmatique et efficace d'identification des principaux dysfonctionnements en vue de les corriger et de prévenir l'apparition des incidents et accidents.

   

Les communications se sont attachées à confronter les exigences de rigueur scientifique et d'efficacité thérapeutique aux conditions d'exercice dans nos pays où souvent les moyens manquent, malgré la qualité des ressources humaines.

 

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Les journées médicales de l'Hôpital Principal de Dakar, c'est aussi l'atelier des paramédicaux qui cette année a abordé les thèmes :

L'objectif de cette formation était de renforcer les compétences du personnel paramédical dans la prise en charge des points évoqués.

 

           

      

 

 

         

 

 

         

 

L’atelier sur la déontologie et la responsabilité du paramédical a permis de définir les concepts déontologie qui une exigence de la loi et de la morale dans le domaine des activités professionnelle et la responsabilité qui est l’obligation de répondre de nos actes ou de ceux des personne placées sous l'autorité du paramédical, de poser la problématique de la responsabilité qui est de trois ordres : professionnel, moral et légal. Des recommandations ont été faites : révision complète du statut du paramédical, élaboration de textes réglementaire pour les soins, la réadaptation des programme de formation aux réalités hospitalières et de santé publique. La discussion a été riche d’enseignements et a suscité un débat vif ou différents points de vue ont été confronté mais surtout un plaidoyer pour une législation qui puisse protéger les paramédicaux dans l’exercice de leur fonction.

 

Concernant les hémorragies du post partum qui constituent une entité du concept global des hémorragies obstétricales qui peuvent être immédiates  ou tardives. C’est une urgence obstétricale majeur grave parce que 1ère cause de mortalité maternelle, fréquente 14 millions de cas par an dans le monde. Le diagnostic doit être précoce et la prise en charge précoce et multidisciplinaire.

 

Quant au 3eme sujet à savoir la contraception dans les soins  après avortement qui est une approche visant à diminuer la mortalité du à l’avortement à risque et  nous a renseigné sur la fréquence des avortement à risque et leur gravité entraînant 8 décès par heure dans le monde. La planification familiale. reste inaccessible pour 120 à 165 millions de femmes et la prévalence de la contraception au Sénégal est très faible 10%. une bonne planification familiale passe nécessairement par un bon counceling. il faut développer des stratégies pour atteindre les OMD 4 et 5

 

Les 4éme et 5éme communication ont porté sur la prise en charge de la douleur chez l’enfant et chez l’adulte. Dans  les deux cas le rôle de l’infirmier sera de prévenir, surveiller d’évaluer et de prendre en charge la douleur. Un plaidoyer a été pour l’utilisation de la péridurale en salle d’accouchement la vulgarisation de échelle d’évaluation de la douleur et l’élaboration de protocoles de prise en charge de la douleur. 

 

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Les journées médicales de l'Hôpital Principal de Dakar constituent aussi un moment de promotion de produits pharmaceutiques

 

             

 

C'est aussi des communications affichées

 

          

 

et d'agréables moments de détente

 

          

 

 

           

 

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Enfin, pour coller aux préoccupations des citoyens une table ronde a été organisée sur le thème des agressions sexuelles. Des faits inqualifiables, injustifiables et inacceptables qui peuplent quotidiennement les pages de la presse.

 

 

 

Compte tenu de l'actualité du sujet et de son impact sociologique, les points de vue d'un psychiatre, d'un psychologue et d'un spécialiste du droit ont été recueillis pour cerner ce phénomène qui prend de plus en plus de l'ampleur dans notre société. L'intervention d'une juriste doublée d'un parlementaire a permis de jeter les bases d'un plaidoyer fort à l'endroit des autorités pour essayer de trouver des solutions à ce phénomène de société.

 

            

 

Il ressort des différentes analyses que la  difficultés reste la constitution d'un réseau d'intervenants médicaux et judiciaires en respectant la confidentialité. Il s'y ajoute que l'implication trop forte de l'opinion publique peut aussi gêner le travail des professionnels et l'absence de coordination du travail des différents intervenants constitue une limite.

 

Une perspective intéressant serait, de l'avis d'un intervenant, la création d'unités médico-psycho-judiciaires qui formaliseraient les réseaux informels qui fonctionnent déjà.

 

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La cérémonie de clôture des XIèmes Journées Médicales de l'Hôpital Principal de Dakar a été présidée par le Médecin Général (2S) Mouhamadou Ciré MARA, président du conseil d'administration de l'Hôpital Principal de Dakar.

 

Et c'est  le parrain qui  avait fait l'honneur à l'assistance de faire la synthèse des trois jours d'échanges. Le Professeur BADIANE, a  tenu à félicité le comité d'organisation et le comité scientifique des Journées Médicales de l'Hôpital Principal de Dakar pour la parfaite organisation de l'édition de cette année et s'est félicitée de l'importance que les autorités de l'hôpital Principal de Dakar accordent à la formation médicale continue.

                      

 

Ce fut auparavant la remise des prix

 

               

 

Le Médecin Colonel Boubacar WADE, directeur de l'Hôpital Principal de Dakar a ensuite remis un souvenir du Sénégal aux invités étrangers pour leur participation remarquable. Et c'est le lieu de magnifier l'excellence des relations de coopération entre les services de Santé des Armées français et sénégalais.

                       

et le cadeau du comité d'organisation a été remis par le Médecin-Général (2S) Mouhamadou Ciré MARA au parrain des journées, sous les applaudissements de l'assistance qui s'est levée pour lui rendre hommage.

     

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Avant de déclarer clos la dixièmes édition des Journées Médicales de l'Hôpital Principal de Dakar, le Général MARA s'est félicité de la réussite de cette onzième édition des Journées Médicales de l'Hôpital de Dakar et a remercié tous les confrères  et conférenciers Sénégalais qui  et ceux venus de France et de Belgique et qui ont abandonné toutes leurs charges pour venir apporter leur expertise. Il a félicité tous les médecins, pharmaciens et paramédicaux pour la qualité de leurs travaux. les échanges ont très fructueux et très riches et nous repartons tous d'ici en ayant le sentiment d'avoir appris quelque chose. "En effet la médecine est une science en perpétuelle mutation, une science qui nous impose de nous former en permanence. Et c'est conscient de cela que vous êtes tous là jouant chacun sa partition à ce rendez-vous du savoir , ce rendez-vous du donner et du recevoir comme aimait le dire Feu le Président Léopold Sédar Senghor" a-t-il  déclaré.

Le président du conseil d'administration a aussi remercié les industries pharmaceutiques et autres sponsor dont la contribution a été déterminante pour la réussite de ces journées. Il a aussi, au nom de tous les membres du conseil d'administration, félicité chaleureusement le Médecin-Chef de l'Hôpital Principal pour le travail accompli par l'équipe de direction.

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Le succès des Journées Médicales de l'Hôpital Principal de Dakar a été obtenu en partie grâce aux  équipes de soutien  qui ont effectué, en coulisse, un travail remarquable et

           

  

Le Comité d'organisation des Journées Médicales de l'Hôpital Principal de Dakar remercie la Présidence de la République, la coopération française, la société Eiffage Sénégal, la BICIS, les laboratoires d'analyses et de recherche biologiques du CDRMM, la société Matériel Hospitalier, les laboratoires SANOFI AVENTIS, PFIZER, NOVARTIS, BIAL pour leur appui déterminant à la réussite de cette manifestation.